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Claude Goasguen, tête de liste "Union pour un Paris gagnant pour le 16ème" souhaite rappeler que, contrairement aux affirmations des candidats de gauche, le 16ème n'a jamais refusé les constructions de logements, mais il convient de bien préciser les choses.

" Le 16ème est l'arrondissement du Bois de Boulogne. Nous n'accepterons pas des constructions au dessus de R6, comme l'ont déjà arrêté la majorité des communes riveraines du Bois de Boulogne. Nous souhaitons que les implantations de logements à Auteuil, Varize, Fayolle ou Nicolo soient concertées avec la population et qu'elles soient dotées d'une vraie mixité sociale : un tiers HLM ou PLS pour les familles en difficulté du 16ème en priorité, un tiers de logements intermédiaires pour les classes moyennes, qui permettront ainsi la diminution de l'exode massif des jeunes couples avec enfants vers l'autre côté du périphérique, et un tiers pour les étudiants dont les conditions de logement sont indignes d'une ville universitaire comme Paris."

Il rappele sa volonté de favoriser l'accession à la propriété des titulaires de logements de la ville de Paris en tenant compte d'un tarif de préemption calculé sur la durée d'occupation, et cautionnée par la ville grâce à des emprunts à taux 0.

"Il faut sortir des caricatures mais nous n'accepterons pas que le 16ème soit dénaturé comme cela a failli être le cas au Parc de Sainte Périne par des cubes de béton sous prétexte d'uniformisation architecturale par le bas. Nous n'accepterons pas que la ville de Paris préempte systématiquement à prix d'or des immeubles coûteux dont la majorité des appartements restent occupés !"

Qu'on se le dise !

Pour lui, une politique du logement n'est pas démagogique et superficielle. Elle doit répondre aux impératifs de justice sociale.
 Le 16 mars prochain, un Azuréen donnera un premier coup de pédale, depuis les jardins du Trocadéro à Paris, pour rejoindre Pékin au mois d'août prochain après 12 500 km sur la selle. Le Niçois Alain Dupas, 54 ans et des mollets d'acier, participera au raid Paris-Pékin organisé par la Fédération française de cyclotourisme à l'occasion des Jeux Olympiques.


Pour ce sportif accompli, le raid à vélo est une seconde nature. Sa bicyclette l'a conduit depuis quelques années sur les pistes de la Cordillère des Andes ou au Tibet, entre autres. En France, les cols n'ont pas de secret pour lui. Des références qui lui ont permis d'être le seul Azuréen sélectionné parmi cinq cents dossiers. Il figurera au côté d'une centaine d'autres concurrents, venus du monde entier.

« Ce ne sera pas une course. On roulera par groupe de vingt, en autonomie complète durant la journée. On se retrouvera aux étapes. » Chaque vingtaine portera une des couleurs des anneaux olympiques. La caravane cycliste franchira la frontière chinoise en même temps que la flamme olympique. L'arrivée à Pékin est prévue le 3 août prochain.


L'itinéraire laisse songeur. « On traversera douze pays et on devra rouler environ 140 jours, soit 12 500 kilomètres prévus. Avec des cols à 3 500m. »

L'aventure humaine se doublera d'un rôle pédagogique. « Chaque candidat parraine une école. Moi c'est celle de Pernes-les-Fontaines dans le Vaucluse. Nous serons rejoints sur les 1 500 derniers kilomètres par un jeune de chaque école parrainée. En outre, les élèves ont effectué le montage d'un vélo que nous remettrons en cours de route à un village. »


Pas d'entraînement particulier?


Alain indique que les étapes seront comprises entre 80 et 160 kilomètres par jour. « On s'attend à des conditions climatiques très éprouvantes. Ne serait-ce que l'Autriche en mars. Alors le reste ! »


Mais son entraînement n'a pas vraiment été spécifique au défi qui l'attend.

« Je roule toute l'année entre 100 et 200 kilomètres par semaine. Je n'ai rien changé. Le vélo de raid est un sport d'endurance. Ça ne se fabrique pas au dernier moment? »

Son vélo lui est fourni par la fédération. « Un monotype construit par une société française, mais sur mesure pour chaque concurrent. » Un cadre acier doté d'un équipement milieu de gamme, mais monté avec sacoches, pour un poids total de 17 kg à vide.


Le vélo de Monsieur Tout-le-Monde pour un défi extraordinaire.(nm)



Claude Goasguen, tête de liste d'Union pour un Paris gagnant pour le 16ème, condamne le projet du maire de Paris de construire sur le Parc de Sainte Périne.

Bertrand Delanoë n'a jamais accepté d'être battu au Conseil de Paris le 12 juin 2006 et s'acharne sur le 16ème arrondissement en voulant absolument implanter 210 logements sociaux dans un espace vert qui reste dans le sud de l'arrondissement la seule promenade pour les personnes âgées et les familles.

Pour Claude Goasguen, rien ne justifie un tel acharnement. Il y a d'autres emplacements possibles pour construire des logements sociaux, mais aussi des logements intermédiaires pour les classes moyennes et des logements étudiants.

Il regrette que le maire de Paris ait oublié qu'il était aussi le maire de tous les Parisiens et, que le 16ème en a assez de l'ostracisme de la majorité municipale.

C'est la raison pour laquelle, quelque soit le résultat des élections, il demandera, si nécessaire par la loi, que les pouvoirs des maires d'arrondissement soient réels en matière de propreté, d'attribution de subventions, et d'urbanisme.
 En inaugurant ce matin le Salon de l’agriculture, Nicolas Sarkozy a annoncé que la France allait déposer en 2009 sa candidature auprès de l’Unesco pour être le premier pays à voir sa gastronomie reconnue comme "patrimoine mondial".



"L’agriculture et les métiers qui la façonnent sont à l’origine de la diversité gastronomique de notre pays... Nous avons la meilleure gastronomie du monde... Nous voulons que cela soit reconnu au patrimoine mondial" a déclaré le président français.


"C’est une bonne nouvelle" a commenté le grand chef savoyard Marc Veyrat - deux fois trois étoiles Michelin et chef de "L’Auberge de L’Eridan et de "la Ferme de mon père" (et bientot un restaurant dans le 16eme arrondissement de Paris)- "mais il faut aussi préserver le patrimoine qui est devant nous comme les jeunes, la jeunesse et la créativité. C’est un honneur, mais cette reconnaissance doit être vivante : il faut laisser la gastronomie française dans l’avenir de la créativité".


C’est en 2003 que l’UNESCO a adopté une convention sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (chants, danses, fêtes, rituels, carnavals...). L’idée de la candidature française avait été lancée fin 2006 par un groupe de gastronomes et de chefs convaincus que "la cuisine, c’est de la culture". Parmi eux le grand chef Michel Guérard qui n’a pas été surpris du rejet d’une demande analogue formulée par le Mexique : "Pour avoir pris quelques repas au Mexique, je pense que ce rejet relève du bon sens. Si une cuisine a une chance d’aboutir dans ce genre de demande, c’est bien la cuisine française, c’est la meilleure du monde, incontestablement".(fi)




 Du 14 au 24 février, le théâtre national de Chaillot accueille un spectacle de danse pour les enfants à partir de 5 ans. La Bossa Fataka de Rameau, ou quand la musique classique et le dadaïsme dialoguent avec le hip-hop et les nouvelles technologies.










A voir sur Paris16tv

Le 16ème, peut-il être encore plus sale ?! Voici l'affirmation en forme de question de la liste Union pour un Paris gagnant pour le 16ème conduite par les 2 députés et le maire de l'arrondissement.

Claude Goasguen, tête de liste pour la majorité présidentielle dans le 16ème estime que le Maire de Paris a méprisé l'arrondissement pendant 7 ans, et a utilisé la compétence liée à la propreté contre le 16ème.

Plaintes récurrentes sur les marchés, lettres quotidiennes dans les permanences, photos envoyées sur les mails, les habitants du 16ème s'exaspèrent unanimement devant l'état des rues de nos quartiers. Certains prennent même à partie les élus du 16ème.

Claude Goasguen refuse d'endosser cette responsabilité. La compétence liée à la propreté est exclusivement du ressort du maire de Paris, les élus d'arrondissement n'ont que le pouvoir de faire remonter les plaintes des riverains au niveau de la mairie centrale. Certains arrondissements sont mieux traités que d'autres, c'est le fait du prince Bertrand.

Claude Goasguen souhaite, et ce quelque soit le résultat des élections, que la compétence liée à la propreté soit tranférée de la mairie centrale aux mairies d'arrondissement afin que le 16ème ne revive pas une nouvelle mandature dans la saleté. Il est prêt s'il le faut à en passer par la loi, en demandant une modification de la loi PLM.
Une promenade de 1500 mètres est ouverte au public, sur les anciennes voies de la petite ceinture dans le 16e arrondissement, entre la gare d’Auteuil et la gare de La Muette. Constituée de prairies, de taillis, de talus boisés ou encore de ballast conquis par la végétation

Petite ceinture

, cette voie ferrée ouvre aujourd’hui l’un de ses tronçons les plus riches. Un petit coin de nature sauvage inédit à Paris.

Initialement consacrée au transport de passagers et au fret de marchandise, la petite ceinture est aujourd’hui un havre de paix baigné de verdure offrant à la vie sauvage un théâtre luxuriant.

Ce site exceptionnel, situé entre la porte d’Auteuil et la porte de la Muette, géré par la Ville de Paris à la suite de la signature, en juillet 2007, d’une convention d’occupation, offre au promeneur curieux, au naturaliste opiniâtre ou encore à l’artiste en quête d’inspiration, un lieu de découverte d’une richesse rare dans un cadre naturel inattendu en ville.

Le sentier nature

Petite ceintureLa petite ceinture du 16e arrondissement est constituée d’une mosaïque de milieux écologiques offrant à la faune comme à la flore une diversité de biotopes rares en ville. Pairie et fourrés, bosquets ponctués de clairières et de zone aquifère, murs et talus calcaires sont autant d’habitats pour une multitude d’êtres vivants insoupçonnés.


Pour guider le promeneur néophyte à la découverte de la biodiversité du site, un parcours ponctué de 6 étapes nature présente le lieu à travers ses stations écologiques les plus représentatives :

Pour guider le public à la découverte de sa diversité biologique, un parcours ponctué de 6 étapes nature présente le site à travers ses stations écologiques les plus représentatives.


- Prairie : « … Ici, une gestion douce est indispensable à la conservation du milieu herbeux qui, spontanément, a tendance à se boiser… »

- Lisière : « …. Des bosquets arbustifs réalisent la transition vers les boisements et fournissent aux plantes grimpantes des structures pour s’élever vers la lumière… »

- Boisement : « … Installé principalement sur les talus, le bois est dense et rassemble une vingtaine d’essences… »

- Zone humide : « … la fluctuation de la nappe aquifère des sables d’Auteuil remontant en période de pluie a favorisé l’apparition d’une végétation évoquant les boisements des cours d’eau… »

- Murs et murets : « les zones minérales offrent de nouveaux espaces à une flore riche et opportuniste… »

- Talus calcaire : « … le boisement cède la place à un talus herbeux où réside un groupement d’espèces calcicoles exceptionnel en milieu urbain… »

Une promenade accessible à tous

L’association Escapade, en partenariat avec la Ville, a permis aux personnes à mobilité réduite d'accéder aux promenades naturalistes grâce à un dispositif de véhicules motorisés pouvant transporter des fauteuil roulants sur les terrains légèrement accidentés.

En s’ouvrant au public, ce segment de la Petite Ceinture annonce un projet plus global et l’ouverture prochaine d’autres sections de cette ceinture verte.

Le centre de conférences internationales devra rivaliser avec les plus grands établissements parisiens.

C'est l'un des anciens joyaux de l'État. En 2011, le centre de conférences internationales de l'avenue Kléber, qui héberge jusqu'en mars 2009 plusieurs services du Quai d'Orsay, sera transformé en palace parisien. Il devra rivaliser avec le George-V, le Ritz, le Crillon et le ­Plaza Athénée. Vinci, le numéro un mondial du BTP, a remporté le contrat de rénovation et commencera les travaux au construction à la décoration, l'hôtel sera ­troisième trimestre 2009. De la son propriétaire, Qatari Diar, société d'investissement livré clés en main à publique qatarienne qui avait déboursé près de 460 millions d'euros pour mettre la main sur l'immeuble haussmannien.

Un lieu chargé d'histoire
L'ancien hôtel Majestic retrouvera donc sa vocation initiale. Un lieu chargé d'histoire. Sous l'Occupation, le haut commandement militaire allemand y avait futur palace comptera de 200 pris ses quartiers. D'une surface de 30 000 m², le 250 clés, dont près du quart seront des suites, la tendance actuelle dans à surface des chambres variera entre 30 et 50 m², contre l'hôtellerie de luxe. La 47 m² en moyenne au Shangri-La, dont les travaux ont commencé place d'Iéna. Un des appartements avec ­service hôtelier et entrée étage entier sera réservé à par­ticulière. Il s'agit d'un chantier assez lourd avec de nombreux espaces accords de Paris la salle où ont été signés les de classés. C'est le cas mis fin à la guerre du Vietnam.
Afin de se démarquer de ses concurrents, le palace de l'avenue Kléber entend jouer à la fois la carte du « trendy » et de l'élégance. Une décoration moderne se mêlera aux lambris du ball-room et de la salle de restaurant de l'ex-Majestic. L'architecte et le décorateur de l'hôtel viennent d'être choisis. Le futur palace pourrait également compter sur une galerie de boutiques de luxe, un restaurant étoilé et un club privé. Quant au futur spa, Guerlain et les Cinq Mondes feraient partie des candidats.

(source: Lefigaro.fr)

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